Rappel :
Les critères de résidence fiscale en France :
- Foyer ou lieu de séjour principal,
- Centre de ses intérêts économiques,
- Exerce en France une activité professionnelle salariée ou non.
Un seul critère suffit.
Environ 2 millions de français sont des expatriés : 98% d’entre eux reviendront un jour en France. Durant leur expatriation, ces personnes bénéficient d’avantages non négligeables à souscrire un contrat d’Assurance-vie.
La fiscalité applicable en cas de rachat :
En matière d’impôt sur le revenu des personnes physiques, en présence de convention fiscale tendant à éliminer les doubles impositions, le traitement fiscal des rachats sera plus favorable.
Il convient donc de vérifier au cas par cas ce que prévoit la convention fiscale correspondante.
À défaut de convention, le rachat sera imposé sur la base du prélèvement libératoire forfaitaire soit au taux de 35%, 15% ou 7,5%, sans bénéfice de l’abattement.
Exemple : Français résident en Espagne
Si les intérêts sont imposables dans l’État de résidence du souscripteur, la convention entre la France et l’Espagne prévoit qu’ils puissent aussi être imposés dans l’État d’où ils proviennent, c’est-à-dire en France, au taux maximum de 10%.
Par conséquent le taux du prélèvement appliqué en cas de rachat en France sera de :
* 10% si le contrat a entre 0 et 8 ans,
* 7,5% au-delà de 8 ans.
Remarque : Les prélèvements sociaux ne sont pas dus. lire la suite de l'article…

Les taux de rendement servis par l’assurance-vie vont être plus encadrés par la loi, selon la volonté du ministère de l’Economie, qui a mis en consultation publique lundi un projet de mesures concernant ce secteur.
La gestion de patrimoine est trop souvent synonyme de recherche d’avantages fiscaux. D’ailleurs, le mot défiscalisation devient porteur de connotations péjoratives en raison de certains abus… 